Test – Pro Evolution Soccer 2018 : Le Roi est dans l’Arene

 

 
Infos Jeu
 

Console: , , , ,
 
Editeur: Konami
 
Développeur: Konami
 
Date de Sortie: 14 Septembre 2017
 
Résumé: Soyons honnête cette année Pro Evolution Soccer 2018 est réellement un cru excellent. Il va sans dire qu'il traine toujours les mêmes défauts mais néanmoins il ravira les joueurs et les fans de toujours en leur proposant un gameplay vraiment réaliste et a fait des efforts considérables pour être vraiment un concurrent de taille et une alternative sérieuse à FIFA.
 
Note de la rédac :
8.5
8.5/10


Note des membres
4 membres ont notés ce jeu.

 

Ce qu'il faut retenir


- Très beau rendu graphique
- Licence Ligue des Champions et Europa Ligue ...
- Bon rythme pour construire
- Gestion des contacts
- Physique de balle

Ce qui ne faut pas retenir


- ... mais manque cruellement d'autres licences
- Daren Tulett quoi...
- Menus un peu usés
- Gardien un peu kamikaze


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Posté le19/10/2017 par

 
Article complet
 
 

Chaque année la même rivalité refait surface en cette fin d’année 2017, la guerre entre PES et son concurrent fait rage. Depuis quelques années Konami tend à rattraper son retard face au rival de toujours, avec une nette amélioration de son gameplay et plusieurs innovations sont à saluer.

Alors cette année 2018 sera-t-elle la bonne pour Pro Evolution Soccer, le roi est de retour? Réponse avec ce test.

Un beau visuel

D’emblée au niveau du menu on constate qu’il n’y a pas de grosse évolution et on note même qu’il vieilli au fur et à mesure des années. Même s’il reste relativement sobre avec un design simple, le menu de PES 2018 ressemble comme deux gouttes à celui du 2017 hormis des couleurs un peu flash.

En ce qui concerne les innovations dans ce menu on saluera tout de même que Konami a fait l’effort d’afficher le visages réelles des joueurs au niveau des compositions d’équipes. D’un point de vue tactique on notera l’introduction des ailiers dit « offensifs » en lien avec ce qu’il se passe dans l’évolution du jeu IRL, ce qui amène un plus énorme avec la possibilité de programmer un style de jeu défini avec des ailiers pouvant repiquer dans l’axe laissant ainsi les latéraux en position de déborder et de centrer. D’autres possibilités tactiques sont à noter mais celle-ci a particulièrement attiré mon attention.

Un autre point positif grâce à la formation fluide qui vous permet de changer en cours de match directement votre formation pour passer d’un 4-2-3-1 à un 4-4-2 ou encore à un 3-5-2, le tout sans passer par le menu pause et sans aller à l’onglet stratégies.

Sur le plan graphique on constate que le rendu est vraiment de très bonne facture, la modélisation des visages est à couper le souffle et les détails sont vraiment impressionnants. Le peu de maillots, de stades et d’équipes ayant une licence officielle sont parfaitement réalisés.

Les stades eux aussi, pour ceux qui sont officiels, sont vraiment réussis, les jeux d’ombres et de lumières donne une réalisation digne des jeux HD, même si le point noir de PES est la modélisation de la pelouse qui pour le coup n’est vraiment pas une réussite au contraire.

Un gameplay revue à la hausse

Soyons direct cette année Konami n’a pas fait dans la demie mesure en ce qui concernent son gameplay. En effet, critiqué depuis plusieurs années pour ne pas avoir pu suivre la cadence de son rival, Konami relève la tête et ceux depuis environs 3 saisons. Si l’année dernière a marqué un tournant pour la firme japonaise avec une nette amélioration de son jeu, l’année 2018 va peut être s’avérer être l’année de la consécration pour PES en témoigne le gameplay qu’il nous offre.

Les passes sont moins rapides et offrent beaucoup plus d’aléatoire au niveau du contrôle ce qui n’est pas propice que jeu en une touche de balle si on ne maitrise pas le mode manuel. La physique de balle a été revenu si bien que les ballons fusent beaucoup plus sur la pelouse rendant les balles en profondeur plus compliquées à réaliser. Le jeu gagne clairement en réalisme grâce au nouveau système de passe.

Les animations ont été revus à la hausse avec un haut niveau de réalismes et les gardien ne sont pas en reste puisque eux aussi bénéficie de ces améliorations. Les joueurs globalement plus physique et robustes ce qui tend à les rendre beaucoup moins robotiques dans leur démarche et leur duels. Le rythme du jeu est beaucoup plus posé que les années précédentes ce qui rend la simulation très agréable et permet au joueur de se projeter dans de la construction du jeu comme IRL.

Enfin palme du gameplay revient à la tactique et technique défensive car là aussi Konami s’est quasiment aligné sur son concurrent en offrant beaucoup plus de réalisme avec notamment les espaces qui se créés si vous abusez du pressing à tout va. L’IA est beaucoup plus intelligente et sera attentive à la moindre erreur que vous lui laisserez. Attention à bien défendre car l’IA de PES ne procède plus systématiquement en contre comme par le passé mais cherchera également à construire et profiter des failles mise à sa disposition.

Enfin comme chaque année il faut sans cesse rappeler que PES souffre d’un manque cruel de licence malgré la présence de l’UEFA Champion’s League, Europa Ligue et des partenariats avec les championnats sud-américains, Liverpool, Dortmund et Barcelone et l’arrivée prochaine de Fulham, l’Inter et le Milan AC. Konami essaye de compenser tout cela en rendant relativement simple la possibilité de pouvoir patcher les équipes et y introduire les maillots, écusson et noms officiels.

Des modes de jeux poussiéreux

Sur le contenu en terme de jouabilité, Konami n’a pas fait de gros efforts pour apporter de la nouveautés dans ces modes de jeux. En effet sur le mode carrière la seule évolution notable directement importé de son concurrent est la possibilité de disputer des compétitions d’avant saison, il état temps vous me direz, afin de pouvoir tester les nouveaux effectifs et éventuellement savoir s’il faut pouvoir faire des réajustements avant le début du championnat. Et enfin quelques améliorations dans le système de transfert avec l’inclusion des fameuses clauses de libératoire pour certains joueurs.

L’un des autres enjeux majeur de Konami pour tenter de rivaliser avec FUT est de perdurer en reprenant les bases de l’année précédente tout en y incluant la PES League, fallait y penser pour gagner en attractivité. Le plus de cette année s’adresse directement aux joueurs désireux de pratiquer la compétition en ligne. Pour le reste de My Club pas de gros changement en vue c’est dommage car quand on voit la réussite de son concurrent on se dit que PES à du potentiel avec ce mode de jeu.

Pour le reste pas de changement concernant les autres modes de jeux mais Konami a rajouté le mode 3 contre 3. En effet ce nouveau mode est une nouveauté renforçant l’aspect Team et collaboration ligne et en dehors, avec un aspect intéressant qui concernent un compte rendus de nos propres statistiques en mi temps et à la fin du match; une bonne idée ici de la part de Konami.

Le Roi entre dans l’arène

Soyons honnête cette année Pro Evolution Soccer 2018 est réellement un cru excellent. Il va sans dire qu’il traine toujours les mêmes défauts mais néanmoins il ravira les joueurs et les fans de toujours en leur proposant un gameplay vraiment réaliste et a fait des efforts considérables pour être vraiment un concurrent de taille et une alternative sérieuse à FIFA.



Demon

 

Testeur JV (PC/PS3/WiiU/Xbox One)
Critique Cinéma



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