Test – Pro Evolution Soccer 2016

 

 
Infos Jeu
 

Console: , , , ,
 
Editeur: Konami
 
Développeur: Konami
 
Date de Sortie: 17 Septembre 2015
 
Résumé:

A la fin de ce test sur PES 2016 le bilan est relativement mitigé pour moi. Car malgré de nombreuses améliorations très agréables sur le plan du gameplay comme les animations, le jeu défensif et la construction, qui a fait la force l'année dernière, il y a aussi des zones d'ombre avec des arbitres trop laxiste, des gardiens à la ramasse à de nombreuses reprises et bien évidemment mon carton orange. C'est donc un bel opus que Konami nous sort cette année, mais PES continue certes de grandir mais peine à nous surprendre cette année. On espère et on attend que que les difficultés rencontrées et pointées du doigt seront rapidement corrigées avec la mise en ligne de patchs. Nous attendons donc avec impatiente le PES 2017 et espérons que Konami aura appris de ses erreurs car cette année le Roi est à moitié de retour.

 
Note de la rédac :
7.0
7/10


Note des membres
3 membres ont notés ce jeu.

 

Ce qu'il faut retenir


- Bien réussi sur le plan graphique...
- Gameplay en bonne progression
- Modélisation de certains joueurs
- Beaucoup de possibilité tactique
- Mode collision et physique de balle

Ce qui ne faut pas retenir


- ... mais toujours ce côté sombre
- Des licences qui manque encore et toujours
- Très peu de stades
- Le mode FUMA à approfondir
- Un jeux trop rapide voir semi-arcade
- Arbitrage à l'anglaise


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Posté le26/09/2015 par

 
Article complet
 
 

Tenons nous notre gagnant de cette fin d’année 2015 ?

Comme chaque année vers mi-septembre, une guerre fait rage sur le plan des jeux de ballons ronds et le premier à sortir les armes n’est autre que le nouveau né de la franchise japonaise à savoir Pro Evolution Soccer 2016. Après un très bon retour l’année passée avec PES 2015, Konami remet ça avec de belles promesses lors des différentes présentations du jeu, reste à savoir si le rendez-vous tant attendu est bel et bien à la hauteur : réponse avec le test du jeu.

Un aspect graphique bien entretenu

1442209767-6286-capture-d-ecranFort de son renouveau graphique l’année précédente, Konami n’a pas centré exclusivement son intérêt sur le visuel du jeu bien que le rendu ne tende vers un côté plus réaliste.  Tout d’abord il est important de noter qu’un grand nombre de joueurs a vu leurs visages être modélisés comme certains joueurs moins cotés, tandis que certaines grandes stars telles que Neymar, Messi ou encore Ronaldo ont eu le droit à une attention de tous les instants, mais si l’on y regarde de plus près on s’aperçoit que les regards des joueurs sont ratés. Soyons clair, les changements sur le plan graphique sont certes minimes mais n’en restent pas moins perceptibles, et de manière agréable. Attention tout de même car certains joueurs, avec l’excès de modélisation ont un rendu luisant au niveau de leur peau ce qui est légèrement dérangeant par moments.

1442209767-6286-capture-d-ecran De plus PES a du mal selon moi à se débarrasser de ce côté « sombre » dans les stades et qui persiste chaque année et qui fait perdre du charme au jeu : c’est certainement ici que Konami est en retrait par rapport à son concurrent. La production visuelle des maillots est excellente, les stades sont très bien modélisés et on s’y croirait presque. Enfin, gros carton jaune pour la pelouse qui ressemble plus à un tapis de jeu qu’à du gazon fraîchement tondu.

 

Un gameplay au centre du jeu

1442209784-5594-capture-d-ecranCette année PES met en avant sa fluidité et sa souplesse. Bien qu’il reste perfectible, on se rend compte que les joueurs proposent de plus en plus d’appels de balles afin d’accroître les occasions de but. Les joueurs sont beaucoup plus concernés par le jeu et l’IA a beaucoup gagné en intelligence cette année. Néanmoins, on remarque assez vite que le jeu a trop gagné en vitesse, ce qu’on reprochait l’année passée concernant la lenteur a été corrigé, voire même un peu trop. Je ne compte plus le nombre de fois où je regarde le placement de mes coéquipiers et où j’avance un peu trop vite ou alors le joueur adverse déjà sur moi, dommage Konami : une zone d’ombre ici.

La force de PES est et restera à mon sens le côté tactique du gameplay avec les différentes stratégies qui peuvent être mises en place durant le match. En effet, dans ce jeu la différence se fera, à équipe égale, dans la gestion du déroulé du match et à l’application de la stratégie que vous aurez mise en place. Dans ce PES 2016 il n’est clairement pas difficile de marquer un but, mais bel et bien de construire une action et de bien la mener.

1442209787-2862-capture-d-ecranEn ce qui concerne l’aspect défensif, la prise de balle dans les pieds adverses est devenue plus facile et, tout comme son concurrent, les interceptions seront de plus en plus nombreuses avec à la clé un rendu visuel de toute beauté. En ce qui concerne les tacles glissés, force est de constater qu’ils sont trop souvent violents emportant tous sur leur passage, jambes, joueurs et enfin ballon quand il y en a un. En effet, il bénéficie d’une grande amplitude et donc de cet aspect de tacle meurtrier que l’arbitre sifflera une fois sur trois. Cela en fait une bonne stratégie car trop peu souvent sanctionné, le joueur aura pour péché mignon d’en abuser.

D’ailleurs parlons-en, du directeur de jeu ! Trop souvent à l’ouest sur les actions défensives et les tacles assassins, il paraît trop laxiste à la manière d’un arbitre de Premier League. Il ne doit son salut qu’à ses assesseurs qui signalent le hors-jeu sur le moment et pas 10 ans après.

Enfin une autre amélioration notable : le jeu aérien. Il est clairement moins scripté et robotisé que dans les précédents opus. Dans PES 2016 tout sera une question de timing et de sauter au bon moment, ce qui met fin aux inégalités présentes dans PES 2015 : mettre en avant le côté réaliste du match de foot en donnant toutes ses chances à un joueur de taille moyenne comme Marco Verati face à un Diego Costa.

Carton Orange

L’année dernière je me suis contenu, mais cette année je me devais de mettre un carton orange, bien mûr à Konami sur certains aspects qui à mon sens ne devrait plus être pour un jeu qui s’améliore d’année en année.

1442209796-3562-capture-d-ecranTout d’abord, je trouve cela honteux d’obtenir un jeu et de n’avoir que les effectifs de l’année dernière. Attendre un mois pour avoir la mise à jour c’est pas terrible… pour moi cela donne l’impression que le jeu a été bâclé à ce niveau là. Que l’éditeur s’est concentré sur le reste et « hop ce n’est pas grave on le fera un mois après ». Le respect des joueurs passe avant tout selon moi par la complétude d’un jeu et notamment à ce niveau-là.

1442209766-721-capture-d-ecranConcernant le contenu du jeu et plus précisément au niveau des licences, mise à part le monopole des coupes d’Europe et de quelques championnats dont tout le monde se fiche à peu. Il n’est pas concevable de ne pas investir à ce niveau là et de sortie le chéquier pour arriver à mettre la main pour partager avec son concurrent, certaines licences de quelques championnats (Bundesliga, Premier League, etc.). De plus à la sortie du jeu avec une vingtaine de stades contre environ quatre vingt chez son concurrent. Comment Konami peut espérer passer un cap sur ce sujet là ? Et par pitié messieurs de Konami, avoir le stade San Siro et Giuseppe Meazza ! Arrêté de me mettre les deux c’est ridicule étant donné que c’est les mêmes (avec uniquement deux noms différents). Voila j’en ai fini et j’espère que l’année prochaine je n’aurais pas à dégainer mon carton rouge.

Concluons si vous le voulez bien

A la fin de ce test sur PES 2016 le bilan est relativement mitigé pour moi. Car malgré de nombreuses améliorations très agréables sur le plan du gameplay comme les animations, le jeu défensif et la construction, qui a fait la force l’année dernière, il y a aussi des zones d’ombre avec des arbitres trop laxistes, des gardiens à la ramasse à de nombreuses reprises et bien évidemment mon carton orange.

C’est donc un bel opus que Konami nous sort cette année, mais PES continue certes de grandir mais peine à nous surprendre cette année. On espère que les difficultés rencontrées et pointées du doigt soient rapidement corrigées avec la mise en ligne de patchs. Nous attendons donc avec impatience le PES 2017 et espérons que Konami aura appris de ses erreurs car cette année le Roi est à moitié de retour.


Demon

 

Testeur JV (PC/PS3/WiiU/Xbox One)
Critique Cinéma



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