Test – Ghost Recon Wildlands : Des forces spéciales à l’assaut d’un cartel

 

 
Infos Jeu
 

Console: , ,
 
Editeur: Ubisoft
 
Développeur: Ubisoft France
 
Date de Sortie: 07 Mars 2017
 
Résumé:

Ce qui ressort le plus dans ce Ghost Recon: Wildlands c'est d'emblée la beauté du paysage et la qualité graphique qui en découle. Il est clair que là Ubisoft mérite nous louanges car il est fort plaisant que pouvoir joueur dans ces conditions et de passer un moment à contenpler la faune et la flore assez variées. Avec un game play attreyant, un scénario qui rappel les films US et qui donne une véritable histoire et profondeur à chaque personnage important du jeu Ghost Recon est proche d'obtenir le titre de très bon jeu. En effet les quelques bugs pré mise à jour, l'IA trop imprévisibe et la difficulté inégle le renvoit au rang de bon jeu et ne lui permet pas, malgré les gros point forts qu'il dispose, de franchir ce cap.

 
Note de la rédac :
7.0
7/10


Note des membres
4 membres ont notés ce jeu.

 

Ce qu'il faut retenir


- Un monde ouvert avec un décor exceptionnel
- Personnages importants de l’histoire bien mis en avant
- Très bonne qualité graphique
- Jouable en solo ou en multi
- Durée de vie importante
- Contenu d’armes, de tenues et d’accessoire important

Ce qui ne faut pas retenir


- Quelques bugs présents avant MAJ
- Une conduite de véhicule terrestre et aérien à revoir
- Une IA aléatoire
- Les changements de difficulté pas très bien gérés
- Niveau max très vite atteint


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Posté le01/06/2017 par

 
Article complet
 
 

Dernier FPS/TPS né de la maison Ubisoft France nommé Ghost Recon: Wildlands est sorti le 7 Mars chez nous. Ce jeu de type monde ouvert vous plongera directement au cœur de la Bolivie gangrenée par le cartel de cocaïne, La Santa Blanca.

Ce cartel est dirigé de manière très structurelle avec un organigramme complet dont le chef suprême est El Sueño. Préoccupé par la montée du trafic de cocaïne au sein des USA, le gouvernement américain infiltre durant plusieurs mois le cartel jusqu’à ce l’agent se fasse démasquer et exécuter par ordre de Sueño. En riposte à cet acte l’agent Bowman, responsable de l’opération, envoie une unité spéciale les « Ghosts » afin de mettre un terme aux activités du cartel et de tuer son chef.

Bienvenido a Bolivia

Le scénario de ce nouveau Ghost Recon est des plus classiques, avec votre escouade de quatre soldats surentraînés, vous devrez mener à bien les différentes missions proposées par l’agent Bowman sur la vingtaine de province que compte le jeu. Comme je le disais plus haut le cartel de la Santa Blanca a pris le contrôle d’une partie de la Bolivie et a réussi à corrompre les autorités locales afin d’étendre pleinement son trafic de cocaïne à l’international.

Même si on peut clairement dire que le scénario est des plus plats, il va sans dire qu’au fur et à mesure de la progression de l’histoire, on s’y prend très vite car le cartel est structuré en quatre branches la sécurité, le trafic, la production et l’influence qui ont chacun respectivement comme boss El Muro, La Reine de beauté, El Yago et El Cardenal, auquel il faut rajouter, à chaque boss, des boss secondaires et des buchons. Pour battre les boss il vous faudra éliminer ou rallier à votre cause chacun des « buchons », puis le boss secondaire afin d’accéder au chef de la filière. Après avoir éliminé deux chefs de filières, il vous sera alors possible si vous le désirez de vous confronter au Boss de la Santa Blanca, El Sueño.

Il est très intéressant de voir que chaque personnage de la  Santa Blanca a une histoire qui lui est propre et qui ne s’inscrit pas forcément dans le schéma ordinaire des cartels de drogues. Petite annexe au jeu vidéo avec un court métrage d’une trentaine de minutes qui relate les évènements qui ont précédés le début du jeu. L’action se déroule avec la découverte par la Santa Blanca de l’identité du traitre, l’agent de la DEA, Ricky Sandoval infiltré dans la filière sécurité, suite à une attaque surprise manqué envers El Sueño.

J’ai surtout adoré les derniers mots qu’il prononce à El Sueño juste avant de mourir: « Tu as peur des fantômes? » référence aux Ghosts qui tenteront de le sauver, sans succès, et de mettre à mal le cartel.

Un décor sublime

Il va sans dire mais l’un des points fort de ce Ghost Recon est dans nul doute la qualité graphique dont il fait preuve. Avec l’arrivée sur le marché ces dernières années de consoles nouvelles générations, les créateurs de jeux vidéos n’ont eu de cesse d’augmenter la qualité graphique de leurs jeux dans tous les domaines que ce soit. Ce Ghost Recon fait honneur au monde du jeu vidéo car le rendu graphique est exceptionnellement beau et certainement pas encore égalé à ce jour.

Le pays choisit par Ubisoft, la Bolivie, possède un panel de paysage en tout genre tel que ses montagnes, ses lacs, ses forêts, etc, qui sont extrêmement bien modélisé avec un jeu de lumière, les mouvements de l’eau reflétant le soleil ou la lune, et cela frôle la perfection si j’ose dire. De plus mise à part la flore, la faune elle aussi n’est pas oubliée bien au contraire et c’est réellement la force qui se dégage d’Ubisoft dans ce jeu. En effet, le studio français a réussi à incorporer et à modéliser une large faune présente dans le jeu, que cela soient les flamants roses, les corbeaux, les lamas et bien d’autre.

On pourrait certainement passer pas mal de temps à détaillé et à louer la prouesse d’Ubisoft dans cet exercice là avec ce jeu mais un seul mot peut résumer : excellent.

Un gameplay agréable

C’était la grande crainte des joueurs de chez Ubisoft en ce qui concerne le contenu que propose ce Ghost Recon et le gameplay qui en découlera.

Les Ghosts, ont pour mission de s’infiltrer au coeur même des lignes ennemies, autant dire que de joueur au mec ultra équipé qui tire dans tout les sens est vivement à proscrire. Le maître mot est la discrétion et d’ailleurs cela tombe bien l’accessoire à la mode dans ce jeu est le silencieux. Vous pourrez le mettre à toutes les sauces et même sur certaines mitrailleuses légères de type M249, si vous ne rêvez pas. En tout état de cause, vous ne vous appelez pas Ghost pour rien et grâce à vos coéquipier et les tirs synchro vous ne ferez qu’accroître la réputation d’un fantôme.

Autre point fort du gameplay est la présence du drone qui amène un aspect tactique très intéressant puisque qu’il permet au joueur, sans présence de brouilleur, de repérer facilement les positions ennemies néanmoins sur la mini carte les adversaires sont représentés de manière approximative en zone rouge ce qui vous donne un bref aperçu. De plus le drone peut devenir un outil multi-tâche selon la configuration qu’il possède, explosif avec le C4, paralysante avec l’IEM, soignante avec le défibrillateur et diversion avec la mine sonore.

Le jeu se divise en trois catégories, les missions principales, les missions secondaires, et la collecte d’armes, d’accessoires, documents, nourriture pour les rebelles etc. Une trame des plus classiques chez Ubisoft mais qui ne lasse pas comme certains anciens jeux du même studio.

IA m’entends-tu?

Un point qui revient sans cesse chez notre ami Ubisoft, j’ai nommé les bugs en tout genre et une IA qui en fait parfois qu’à sa tête.

Alors commençons la liste, tout d’abord je dois dire que l’IA m’a vraiment déçu car on dirait réellement un oscillocospe ça va, ça va pas, ça va, ça va pas, bref leur radar de détection doit vraiment avoir du mal par moment car selon les situations je me fais repérer à 200m de là alors que je suis planqué comme il faut avec un camo adapté, et des fois je suis à 5m de leur nez et aucune réaction, étrange vous me direz. Et cela s’applique avec les hélicos avec qui on joue à je me couche, tu es aveugle, je me lève, miracle tu as retrouvé la vue.

Autre point à améliorer la difficulté car celle ci n’influence que très peu le joueur qui arrive à être indétectable et est au contraire très inégale dans les combats car en difficulté maximale vaudrait mieux pour vous d’avoir un gilet par balle puissance 10 et vous caché dès que possible.

Dernier gros point faible de l’IA qui concerne nos alliés et leur incapacité à prendre le relais pour conduire, je me sache dans le coffre et il y en a pas un seul qui aurait l’intelligence de prendre le volant, bref à revoir. En parlant de conduite, je n’aborderais pas le sujet de la conduite car elle est comme dans beaucoup de jeux venant d’Ubisoft, moisi de chez moisi.

Un résultat en demie teinte

Ce qui ressort le plus dans ce Ghost Recon: Wildlands c’est d’emblée la beauté du paysage et la qualité graphique qui en découle. Il est clair que là Ubisoft mérite nous louanges car il est fort plaisant que pouvoir joueur dans ces conditions et de passer un moment à contempler la faune et la flore assez variées. Avec un gameplay attrayant, un scénario qui rappel les films US et qui donne une véritable histoire et profondeur à chaque personnage important du jeu Ghost Recon est proche d’obtenir le titre de très bon jeu. En effet les quelques bugs pré mise à jour, l’IA trop imprévisible et la difficulté inégale le renvoie au rang de bon jeu et ne lui permet pas, malgré les gros points forts qu’il dispose, de franchir ce cap.


Demon

 
Testeur JV (PC/PS3/WiiU/Xbox One) Critique Cinéma


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