Test – Cladun Returns : This is Sengoku

 

 
Infos Jeu
 

Console: ,
 
Editeur: NIS America
 
Développeur: Nippon Ichi Software
 
Date de Sortie: 09 Juin 2017
 
Résumé:

Cladun Returns est un donjon-RPG addictif, fortement personnalisable et permet de créer une aventure unique. Malgré certains passages creux, et une durée de vie en demi-teinte, son intérêt et son gameplay agréable vous feront passer de bons moments !

 
Note de la rédac :
6.0
6/10


Note des membres
2 membres ont notés ce jeu.

 

Ce qu'il faut retenir


- Concept intéressant et addictif
- Prise en main immédiate
- La personnalisation

Ce qui ne faut pas retenir


- En anglais uniquement
- Durée de vie moyenne
- Certains donjons redondants


0
Posté le01/09/2017 par

 
Article complet
 
 

Voici revenir une licence qui n’est pas des plus connues dans l’univers Playstation : Cladun. A l’origine sorti sur PSP, le premier épisode de 2010 ouvrait les portes à un donjon-RPG addictif avec des mécanismes simples, dans un univers tout en pixels. Et le voici de retour, à l’ère du Japon médiéval, pour offrir une version toujours plus addictive de ce titre méconnu.

Les pixels du 16ème siècle

L’histoire de Cladun Returns : This Is Sengoku n’est pas du genre à nous trotter en tête plus longtemps que nécessaire. Vous incarnez un personnage que vous devrez totalement inventer, de l’apparence jusqu’au nom, en passant par la classe. Vous vous réveillez dans un drôle d’endroit : Arcanus Cella, sorte d’antichambre où les âmes patientent avant leur réincarnation. C’est là que vous vous réveillez, tandis que votre corps est mort dans le monde des vivants, et le personnage se rend compte que certains ne pourront pas accéder à une nouvelle vie tant qu’ils n’auront pas atteint l’objectif qui était le leur, alors qu’ils respiraient encore. Ni une, ni deux, vous vous mettez en tête d’aider ces pauvres âmes perdues.

Le contexte historique est assez important dans Cladun Returns : This Is Sengoku. Comme le titre l’indique de manière fortement drôle et référencée, on prend la direction du Japon, et de son époque Sengoku. Pour les non-initiés, on parle d’une séquence couvrant le quinzième et le seizième siècle, au cours desquels les intrigues furent pour le moins violentes. Des temps agités donc, et guerriers, idoines afin de justifier le concept. En effet, des âmes perdues en recherche de rédemption, ce n’est pas ça qui manque. Voilà pour le scénario, certes limité en termes d’ampleur mais tout à fait entraînant. Et c’est bien là tout ce qu’on lui demande, même si l’on regrette l’absence d’une localisation en français.

Votre aventure, vos personnages

Dès le départ, un petit plus, on peut choisir l’ambiance avec une instrumentation rétro ou moderne (la musique est la même mais la version moderne ajoute des instruments et un rythme).

Les personnages du jeu sont intégralement personnalisables que ce soit pour le choix de la classe, du métier, du physique mais aussi des capacités. On peut même par la suite modifier le personnage en cours de jeu jusqu’à le redessiner via un système de pixels. Il en va de même pour son armure.

Les armes, nombreuses, variées et toutes utiles, peuvent, elles aussi, être modifiées, améliorées et redessinées. Le choix de l’arme est important avant d’entrer dans les donjons car on ne peut modifier son équipement que lorsque l’on est à Arcanus Cella. Certaines armes cassent des murs et ouvrent des passages, d’autres attaquent plusieurs adversaires sur une ligne et d’autres encore font des attaques de zone. Il faudra souvent jongler de l’une à l’autre et refaire le donjon afin de le découvrir dans son intégralité. Voilà qui promet des phases d’exploration très poussées.

La musique quant à elle est … personnalisable !!! Un système de portée permet de composer une musique note par note qui peut ensuite être utilisée dans le jeu pour les donjons, le fond sonore de l’auberge, ou l’ambiance d’Arcanus Cella. Bref, que du bonheur, une très bonne idée que l’on souhaite revoir par la suite dans d’autres titres.

L’aspect RPG

Le jeu permet grâce à un pattern en quadrillage nommé Magic Circle de modifier les statistiques du personnage « Lord » en y positionnant des personnages « vassaux ». Les vassaux peuvent être recrutés en cours de jeu en suivant l’histoire mais peuvent aussi être créés à tout moment par le joueur. Le personnage peut aussi changer de classe en cours de jeu afin de le rééquilibrer aux goûts du joueur. L’utilisation d’artefacts dans le Magic Circle ajoute encore des modifications au personnage.

Les donjons sont intéressants et un défi sur le timing incite le joueur à les refaire jusqu’à battre le chronomètre. Il y a également un système de quêtes qui fait refaire les donjons en vue de tuer un ennemi précis ou faire une action précise, ce qui prolonge la durée de vie du jeu de façon considérable.


DBKamper

 

Testeur JV (PC/360)
Spécialiste rétro



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