Preview – Dishonored 2 : Corvo de retour, pour vous jouer un mauvais tour

 

 
Infos Jeu
 

Console: , ,
 
Support de test: PlayStation 4
 
Développeur: Arkane Studios
 
Date de sortie: Bethesda Softworks
 
Avis général
 
 
 
 
 
4/5


Note des membres
3 membres ont notés ce jeu.

 


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Posté le04/10/2016 par

 
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dishonored2

Dishonored 2 s’est laissé approcher par nos petites mains agiles, et nous avons pu essayer une démonstration du dernier-né des camarades lyonnais de Arkane Studio, afin de se mettre dans la peau de Corvo et Emily pour une aventure riche à bien des aspects.

1434353369-9046-artworkPour mémoire, nous incarnions Corvo Attano dans Dishonored premier du nom, lequel devait laver son nom et sauver sa fille, grâce à son agilité, ses armes et ses pouvoirs, qui permettaient une approche furtive ou plus musclée selon le bon plaisir du joueur. Un gameplay aux oignons et un univers steampunk riche et bien planté ont permis au titre de se faire un nom, et cette suite, qui sort le 11 Novembre sur Xbox One, PS4 et PC. Cette suite se permet de pousser le concept plus loin, en proposant un univers toujours aussi intéressant visuellement, dans une ville de Dunwall qui a bien changé en 15 ans, à laquelle s’ajoute Karnaca, ville côtière pleine de charme et de dangers.

1434353372-91-artworkPour la petite histoire, l’impératrice Emily a été détrônée -littéralement- par un vil despote en manque d’autorité, Corvo et Emily s’allient afin de faire la lumière sur les motivations du malfaisant, chacun disposant de certaines armes et pouvoirs propres, et au passage en profiter pour lui botter le train. C’est d’ailleurs sur des rails que commence cette démo, où l’on arrive sur les lieux de la mission : la « Clockwork Mansion » (ou Manoir Mécanique) dont l’intérieur est un plaisir visuel : une manette vous permet d’actionner un mécanisme qui modifie la structure des lieux, avec une animation très réussie, et un cachet tout à fait notable de la demeure grâce à des lumières et un level design comme on aimerait en voir souvent.

1463466967-1841-capture-d-ecranLes petits malins en profiteront, pendant la « transformation » des pièces, pour se glisser dans le décor et voir les mécanismes d’en dessous. Petit bonus fun. Il s’agit dans cette mission de sauver un scientifique, et de défaire le savant à l’origine de toutes ces inventions, car il pourrait nuire à la sécurité à cause de ses gardes mécaniques, qui en plus d’être coriaces, frappent assez fort. A vous de choisir la voie à emprunter : plusieurs salles, plusieurs possibilités, et selon que vous jouiez furtif ou bourrin, tout est à votre disposition. L’IA est plutôt réactive, mais leur capacité à nous détecter est encore assez moyenne, un petit pilonne sert à masquer votre présence dans une salle presque vide. Si la façon de faire pour sauver le gentil scientifique est à sens unique, la maîtrise de votre cible ennemie finale peut se faire soit en le tuant, soit de façon plus… réfléchie, en lui grillant les neurones. Pour ce faire, un petit challenge mettra votre réflexion à l’épreuve, ce qui n’est pas désagréable. Le gameplay est toujours aussi bon, plus souple que précédemment, Corvo étant plus rigide et brut qu’Emily, qui mise plutôt sur un coté rapide et précise comme une guêpe (c’est précis une guêpe ?) On alterne armes, pouvoirs d’un geste simple et efficace, et on ne peut en vouloir qu’à soi-même en cas d’erreur.

1463466967-3481-capture-d-ecranAutour du gameplay, l’aspect visuel est plaisant, notez que le jeu était en version beta, et certains bugs subsistaient, et les textures n’étaient pas toutes optimisées. Mais on retrouve ce qui a fait le charme de Dishonored, avec des couleurs, des textures, une architecture et un level-design qui donnent vie à un univers classe et décati à la fois. La dimension artistique est un véritable plus, car au-delà de permettre au titre d’être reconnaissable parmi la masse de jeux, véritable signature qui donne tout son cachet, elle souligne les efforts et l’envie de faire plaisir au joueur, de lui montrer qu’on peut inventer des univers profonds et riches, à l’instar d’un Rapture ou Columbia qui restent gravés dans la rétine, à la fois par la beauté du concept et du décor, mais aussi par la noirceur qu’ils renferment.

Une première approche plutôt agréable, dans la continuité de ce qui a fait de Dishonored un titre notable, et qui laissent de bons espoirs quant à cette suite !


Maiden

 
Rédacteur en Chef Testeur JV


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